Les Chagossiens sont des autochtones de l’Archipel des Chagos composé d’un atoll Diego Garcia qui vécurent pendant plus de 2 siècles avant leurs expulsion par la Grande-Bretagne.

Déportés aux Seychelles et les iles Maurice, les Chagossiens se voient refusé l’accès à leur ile.

Dans les années 70, afin de créer une base militaire à Diego Garcia, l’ile principale des Chagos, la Grande-Bretagne expulse les Chagossiens.

De 1967 à 1973, les autochtones se voient déportés de force vers l’ile Maurice et les Seychelles par les britanniques.

Les britanniques utilisent plusieurs techniques afin d’encourager encore plus de Chagossiens à quitter l’île.

Après avoir restreint l’approvisionnement en nourriture, les britanniques et les états-unis s’en prennent à leurs chiens.

Ils tirent à balles réelles sur les animaux puis les empoisonnent, ils les attirent dans un hangar pour les tuer et les brûler, parfois vivants.

Les familles ont été séparés, envoyés aux Seychelles ou Maurice sans aucune compensation. Ils ont été déportés sans savoir s’il reverraient familles et amis.

Dans la première année, au moins 26 familles meurent en pauvreté, nombreux souffrant de depression chronique et se suicident.

Ainsi, les femmes se retrouvent obligés à la prostitution sans argent, ni de toit.

Depuis 42 ans les Chagossiens se voient refusé l’accès à leur ile où ils avaient vécus pendant des générations.

Juin 2016, le gouvernement Mauricien signale son intention de porter l’affaire devant la Cour Internationale de Justice dans le cas où les britanniques ne restituent pas l’archipel.

Les négociations entre les deux parties doivent donc prendre fin au plus tard en juin 2017.

En janvier 2017, plusieurs titulaires du Prix Nobel de la Paix lancent un appel à Obama.

Ils lui demandent de régler le problème des Chagos avant la fin de son mandat, dans un premier temps laisser les Chagossiens retourner à leur ile.

Mais, cet appel reste alors sans réponse de Obama.

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« Si nous, en tant que peuple, réalisions la grandeur à partir de laquelle dont nous sommes venus, nous serions moins susceptibles de nous manquer de respect. » – Marcus Garvey